lundi 24 février 2014

Cinéma roumain (2)


En lisant les chroniques et commentaires du film "Mere Rosii" j'ai appris que le scénariste était Ion Baiesu, que il avait écrit aussi le scénario du film "Balanta" / "Le chêne" et que les scenarii étaient proches. 
Ce film "Balanta" je l'avait vu pour une première fois il y a exactement 20 ans à sa sortie et je ne me rappellai absolument pas d'une telle ressemblance.
J'ai vu donc ce film dimanche dernier et, oui, j'ai découvert le personnage du médecin qui est le même dans les deux films. Mais dans le film "Balanta" qui a été fait après la chute du régime, il n'y a plus les détails sur l'hôpital bien entretenu, ni les détails de la salle d'opération. La force du film était ailleurs en montrant des formes possibles de résistance au régime communiste, les décisions arbitraires du pouvoirs à tous les niveau.


dimanche 16 février 2014

Le cinéma roumain


J'ai vu un film roumain du 1976 "Mere rosii" (Pommes rouges) sur un médecin qui ne sera pas finalement broyé par le système imposé par un petit chef envieux et obtus.
Malgré l'apologie du régime en filigrane,  le film est prenant, le jeux des acteurs est excellent et, surtout, on voit avec précision des images d'hopital avec une vraie salle d'opération. Je me suis dit que la série "Urgences" n'a rien inventé.  

samedi 15 février 2014

Un très beau livre


Il s'agit de Magda Szabo "Le faon". Un roman écrit dans les années '50 à la première personne, Eszter, une actrice devenue célèbre, sans doute très belle et très bonne actrice. On voit défiler son enfance marquée des manques, puis la fille transformée en bonne à tout faire, son lycée, la guerre, les pertes. On comprend qu'elle puisse être avare, qu'elle puisse demander beaucoup à la vie. Et puis il y la jalousie forte envers Angela, une fille de son âge, qui a tout, famille aimante, servante, puis un mari.

Et le faon dans tout ça ? Un premier faon, implicitement nommé est un petit animal que Angela a, un petit faon offert par son frère, Emil, et que Eszter lui envie plus que tout, ce petit animal qu'elle réussi à apprivoiser, qui lui fait même fréquenter Angela qui ne se doute de rien. Puis Eszter va amener le faon à la mort.

Le deuxième faon est l'amant d'Ester et le mari d'Angela, qu'elle refusa d'épouser car elle aurait dû continuer à le partager avec Angela. Cet homme sera poussé vers la mort et sur son lit de mort, elle sera sûre, enfin et trop tard, de son amour pour elle.

J'aurais bien aimé savoir traduire le titre en hongrois " Az őz ".