dimanche 30 mars 2014
Les premières ...
Le temps est bien en retard cette année. Les premières fleurs (sauf celles poussées ailleurs et plantées) fleurissent à peine. Vendredi j'ai eu la jolie surprise de voit d'abord de dos :
puis de face :
mes deux premières jonquilles en fleurs.
samedi 22 mars 2014
Tinky-Winky
On m'a donné (prêté plutôt) un doudou pour dormir. Ce soir mon petit V a voulu faire des photos instant de nous trois :
lundi 17 mars 2014
Du livre au film ou l'inverse
Il est toujours intéressant de voir un
livre transformé en film. L'inverse me paraît plus étrange : voir le
film et ensuite voir le livre, car on imagine forcément les personnages
avec la tête des acteurs du film.
Il y a un mois j'ai vu à la télé l'adaptation du "L'élégance du hérisson" avec Josiane Balasko et ça m'a plu et et j'ai trouvé le film assez proche du livre. C'est vrai que l'ordre livre-film a été un peu troublé par la bande-annonce vue avant que je cherche le livre.
Il
y a quelques mois j'avais trouvé dans une brocante "Les ponts de
Madison" ("Sur la route de Madison") et le film je l'avait vu il y fort
longtemps. Le film est bien meilleur que le livre, car dans le livre on a
une image d’européenne sophistiquée de Francesca et une somme de
détails sans justification.
La prochaine expérience sera un film tiré d'un roman de Mary Higgins Clark :
et j'ai hâte de le voir, je lirai le livre plus tard.
jeudi 13 mars 2014
Lectures en miroir
Je vous ai écrit ici quelques mots sur le magnifique roman "Le faon" de Magda Szabo et du sentiment d’incompréhension qui rendait l'amour incomplet. Pendant la lecture du "Autobiographie d'un épouvantail" de B. Cyrulnik, j'ai trouvé ce paragraphe très troublant sur les blessures profondes et inavouables qui rendent les relations aux autres difficiles
"Cette impossibilité de socialiser la tragédie provoque chez le blessé un sentiment de rejet "comme si j'étais un monstre. Cette partie de moi impossible à exprimer parce qu'elle effraie et dégoûte les autres provoque en moi un sentiment de honte". Condamné au mutisme sélectif afin de ne pas choquer, privé du soutien sécurisant de son entoutage, le blessé est soumis à la mémoire de qui lui arrive".
Eszter, l'héroïne de Magda Szabo, aurait espéré qu'au moins son amoureux puisse comprendre la somme de malheurs, privations et désamours qu'elle a subie.
mercredi 12 mars 2014
Un poncho
Pendant deux semaines j'ai tricoté un poncho pour ma fille, couleur rouge en alpaga. Le résultat me plait bien :
C'est un rectangle attaché de façon modulable, avec du ruban noir.
N'empêche que ma réalisation n'a pas suscité un enthousiasme fou, "il peut servir à descendre les poubelles" ... :)
lundi 24 février 2014
Cinéma roumain (2)
En lisant les chroniques et commentaires du film "Mere Rosii" j'ai appris que le scénariste était Ion Baiesu, que il avait écrit aussi le scénario du film "Balanta" / "Le chêne" et que les scenarii étaient proches.
Ce film "Balanta" je l'avait vu pour une première fois il y a exactement 20 ans à sa sortie et je ne me rappellai absolument pas d'une telle ressemblance.
J'ai vu donc ce film dimanche dernier et, oui, j'ai découvert le personnage du médecin qui est le même dans les deux films. Mais dans le film "Balanta" qui a été fait après la chute du régime, il n'y a plus les détails sur l'hôpital bien entretenu, ni les détails de la salle d'opération. La force du film était ailleurs en montrant des formes possibles de résistance au régime communiste, les décisions arbitraires du pouvoirs à tous les niveau.
dimanche 16 février 2014
Le cinéma roumain
J'ai vu un film roumain du 1976 "Mere rosii" (Pommes rouges) sur un médecin qui ne sera pas finalement broyé par le système imposé par un petit chef envieux et obtus.
Malgré l'apologie du régime en filigrane, le film est prenant, le jeux des acteurs est excellent et, surtout, on voit avec précision des images d'hopital avec une vraie salle d'opération. Je me suis dit que la série "Urgences" n'a rien inventé.
samedi 15 février 2014
Un très beau livre
Il s'agit de Magda Szabo "Le faon". Un roman écrit dans les années '50 à la première personne, Eszter, une actrice devenue célèbre, sans doute très belle et très bonne actrice. On voit défiler son enfance marquée des manques, puis la fille transformée en bonne à tout faire, son lycée, la guerre, les pertes. On comprend qu'elle puisse être avare, qu'elle puisse demander beaucoup à la vie. Et puis il y la jalousie forte envers Angela, une fille de son âge, qui a tout, famille aimante, servante, puis un mari.
Et le faon dans tout ça ? Un premier faon, implicitement nommé est un petit animal que Angela a, un petit faon offert par son frère, Emil, et que Eszter lui envie plus que tout, ce petit animal qu'elle réussi à apprivoiser, qui lui fait même fréquenter Angela qui ne se doute de rien. Puis Eszter va amener le faon à la mort.
Le deuxième faon est l'amant d'Ester et le mari d'Angela, qu'elle refusa d'épouser car elle aurait dû continuer à le partager avec Angela. Cet homme sera poussé vers la mort et sur son lit de mort, elle sera sûre, enfin et trop tard, de son amour pour elle.
J'aurais bien aimé savoir traduire le titre en hongrois " Az őz ".
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